À peine rouvert, après 31,5 millions de travaux, le Théâtre du Châtelet n’avait pas vraiment besoin d’un tel incident. La facture estimée par les proches du dossier interrogés par Le Figaro se chiffre à «plusieurs zéros». Dans la nuit du vendredi 8 au samedi 9 novembre, une soirée hip-hop dans le salon Nijinski, au sommet du théâtre, a abîmé sa structure. Les sauts en cadence de centaines de clubbeurs sur le plancher ont entraîné des vibrations telles qu’elles ont fait bouger les plafonds. Plus bas, dans le grand foyer où le public se retrouve lors des entractes, un habillage en plâtre s’est détaché d’une poutre. Il est tombé sur l’un des lustres, cassant l’une de ses boules. Dès samedi matin, la direction technique a constaté qu’un autre morceau risquait de chuter. Il a été enlevé et, par précaution, un grand filet a été posé.
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Personne n’a pensé à demander l’avis de Philippe Pumain, l’architecte des monuments historiques en charge du Châtelet.

Le Figaro

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